une brique dans le mur

une brique dans le mur

Autisme ce fourre-tout

 

Lorsque l'on parle d'autisme, il faut s'entendre sur le terme : car « autisme » regroupe aujourd'hui tout un panel de symptômes allant de celui de la simple dépression ou hyperactivité, jusqu'à la schizophrénie sévère. Il y a aussi pour compliqué le tout, un mélange de théories fumeuses et de thèses médicales. Mais le pire je pense, sont les nombreuses personnes hypocondriaques, mal dans leur peau, fainéantes, et autres, qui monopolisent le net, pour avancer l'explication simpliste des psychanalystes français, qui consiste à dire, que l'autisme n'est pas une maladie, mais un état. Pour ceux-là l'autisme serait un état second, qui obligerait les personnes atteintes d'autisme à se replier sur eux-même, et à ne pouvoir échanger les civilités et sentiments qui permettent d’intégrer la société des gens bien-pensant.

 

bonne société

 

Il faut distinguer plusieurs formes du spectre autistique afin de ne pas faire d'erreur de « diagnostique ». Nous sommes toujours du côté des parents qui ont à charge un enfant autiste ; eux aussi suivent des routes différentes selon les affections de leurs enfants. Ceux qui ont des enfants Asperger, rencontrent des difficultés qui sont bien souvent dues à une méconnaissance, qu'entretient une société centrée sur la compétition et le dépassement de soi, dans le travail salarial. Ils sont exploités par le capitalisme pour leurs talents extraordinaires, et méprisés par la foule pour leur comportement solitaire et apathique. Toutefois, pour la plupart, ils sont indépendants et peuvent réussir à vivre sans aide.

 

Joseph Schovanec

 

Les parents qui ont des enfants hyperactifs croient faussement à la présence de l'autisme. Il est prouvé que les phosphates, rendent « fous » les enfants. Or ces derniers se trouvent en grande quantité dans les bonbons de toutes sortes, qui contiennent également additifs et colorants. Pour ces enfants-là, cessez de donner des sucreries et des sodas, mangez bio. Leur comportement s’allégera tout de suite.

 

bonbon

 

Ceux qui ont des enfants avec un retard mental léger, peuvent être amenés à suivre la piste autistique, sans fondement toutefois. En effet un léger retard mental se corrige assez rapidement, à condition de ne pas placer l'enfant en situation d'échecs répétés, ou de le culpabiliser en le mettant dans des classes de « rattrapage ». Mettre un enfant simple d'esprit avec des enfants plus avancés, c'est comme mettre un enfant de huit ans à l'université ; il va se sentir perdu et incapable de suivre, il perdra toute confiance en lui. Gardez-le chez vous au lieu de l'envoyer dans des classes de rattrapage, apprenez-lui doucement les choses avec amour, vous le verrez évoluer bien plus vite que tout ce que le système scolaire aurait pu lui apprendre.

 

ecole-a-la-maison

 

Les parents qui ont des enfants dont les bras ou les jambes se crispent et se tordent, qui tremblent, voient immédiatement l'autisme comme responsable et pourtant il pourrait bien s'agir d'un empoisonnement au bismuth, autrement dit : l’arthropathie.

Ces patients présentent des troubles du métabolisme oxydatif cérébral, un taux accru d’acide lactique et une sous utilisation de l’oxygène et du glucose. Une fois stoppée, l’ingestion de bismuth, il faut entre cinq et douze semaines pour que les symptômes commencent à se dissiper.

 

bismute

 

Certains pensent que le désintéressement ou l'anxiété de la foule ou de la société, est un signe d'autisme, cependant, seul, ce signe ne paraît pas lié à l'autisme ; il est surtout dû à un manque de confiance en soi, une crainte de l'échec qui est amplifiée par la compétition scolaire et l’exigence de certains parents. Une vie plus calme et moins stressante, avec des animaux peut venir à bout de ces peurs.

 

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Enfin, les parents qui vivent l'enfer au quotidien, dont l'enfant souffre de dégâts neurologiques graves liés à un empoisonnement aux métaux lourds, sont les plus touchés par l'autisme, sur son côté le plus sombre, celui qui est en droit d'être qualifié de sévère. Ces parents n'ont pas la moindre chance de voir leurs enfants parader sur le net, ou faire des conférence sur le thème «  je suis autiste », car encore heureux s'ils ne se font pas taper dessus par leur bout de chou de trois ans. Voir son enfant de deux ans se lancer contre le mur, l'entendre en plein nuit hurler comme un loup en proie à des peurs indicibles, assister impuissant à son rejet de l'école maternelle parce qu'il tape sur les autres enfants, sont les premières épreuves de ces pauvres parents qui se feront régulièrement ballonnés entre psychiatres, méthodes éducatives et centres, qui ne peuvent accueillir un cas si lourd. Bon nombre se retrouvent avec leur enfant sur les bras, sommés par le cruel destin d'être à la fois professeurs, éducateurs, thérapeutes, psychanalystes, cuisiniers (ières), garde du corps. Encore heureux que les services sociaux ne s'occupent de les enfermer pour mauvais traitements, parce qu'ils refusent de mettre leur enfant sous neuroleptiques ou de le confier aux psychiatres.

 

 

 

Ces parents qui se battent pour la liberté thérapeutique, ces parents héroïques qui passent leurs jours et leurs nuits avec leur enfant, ces parents qui souffrent de ne pas savoir que faire et se font manipuler, telles de pauvres pantins, au bout des fils d'une société qui refuse de reconnaître ses tords sur les maladies neurologiques.

 

 

 

Ces parents qui ont tout essayé, jusqu'à n'en plus pouvoir, et qui doivent encore subir le nouveau courant, qui leur dit que leur enfant n'est pas malade, qu'il faut l'accepter tel qu'il est.

A tous ces parents nous voulons dire que l'autisme de leur enfant peut se soigner jusqu'à pouvoir leur offrir un peu de paix, même si nous n'arrivons pas à le guérir actuellement ; mais surtout nous voulons dire que nous sommes là pour eux !

 

bannière de présentation

 

 

 

 

 



25/01/2021
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